Un an après Fukushima, les anti-nucléaires français se mobilisent.
Le 11 mars prochain, cela fera un an que s'est produite la catastrophe sans précédent de Fukushima.Et partout en France, les collectifs anti-nucléaire se préparent...
Leur projet ? Former une chaîne humaine de 235 kilomètres de long, de Lyon à Avignon, la région française la plus nucléarisée.
Mais avant cela, il s'agit de se préparer à cette action symbolique. Des départs sont prévus depuis 70 villes en France. Ce sera le cas en Ariège où une quarantaine de militants se sont livrés
à une sorte de répétition, avec force slogans, pancartes et ... chanson.
La 17e édition du Salon du chocolat à Paris, Portes de
Versailles
Du 20 octobre 2011 au 24 octobre 2011
Le Salon du Chocolat est le rendez-vous incontournable de tous ceux qui partagent la même passion
pour ce produit d'exception.
Venez à la rencontre des producteurs de cacao, découvrez les meilleurs chocolatiers, admirez des
expositions inédites ou participez à des ateliers de cuisine tout chocolat… Evénements, happenings, célébrations et performances rythment également le Salon, notamment le célèbre Défilé
de robes en chocolat.
Le Salon du Chocolat est un évènement à ne pas manquer comme l'expliquent les organisateurs du
Salon dans cette vidéo :
Pour cette nouvelle édition, le Salon du Chocolat met à l'honneur un artisanat indissociable du chocolat : la pâtisserie. Depuis toujours, la pâtisserie a conjugué le chocolat sous
toutes ses notes, que ce soit dans la « Haute Pâtisserie », la pâtisserie ludique ou les grands classiques de nos grands-mères.
Un défilé « Tendance Chocolat
Pour découvrir le chocolat sous toutes ses coutures, un défilé « Tendance Chocolat » ouvrira le salon en révélant des pâtisseries chocolatées créatives signées le Festival International des
Jeunes Créateurs de Mode de Dinard. Douze stylistes avec l'aide des plus grands chocolatiers présenteront leur chef-d'oeuvre gourmand. Un spectacle inédit et sensuel.
Evènements divers
D'autres événements vous feront découvrir le chocolat comme vous l'avez jamais vu (ou goûté). Un jeu concours pâtissier pour découvrir le cacao bio et équitable, un stand de chocolat
diététique, sans sucres, une exposition « Duos sur Table & 7 Péchés Capitaux », des démonstrations de personnalités de la télévision, une vente caritative de sablés japonais et les
incontournables du salon : les conférences, le chocoland (atelier pour enfants) et le Musée du Chocolat. De quoi fondre de plaisir.
Pratique
Paris. Porte de Versailles
Du 20 octobre 2011 au 24 octobre 2011
Horaires d'ouverture : 10h-19h
Tarifs : 12,5 €. Enfants jusqu'au 12 ans : 6€. Gratuit jusqu'à 3 ans.
La musique du producteur au consommateur : une clé pour être produit
On connaissait les A.M.A.P. paysannes, voici l'AMAPP musicale : l'Alternative Musicale pour une Auto-Production Participative est une plate-forme de téléchargement et de commande proposant,
chaque mois, des morceaux de musique auto-produits et inédits.
Cette initiative est lancée par La Roulette rustre, un groupe de chanson française basé en Meuse, autour de
Verdun, en référence aux Associations pour le maintien d'une agriculture paysanne - AMAP- fondées sur le principe du lien direct entre producteur et consommateur afin de favoriser
l'agriculture biologique face à l'agro-industrie.
Selon la Roulette rustre, " Dans le contexte actuel de crise du disque, les petites structures autoproduites ont peu de chances de survie face aux mastodontes des maisons de disques. Dans la
société en général, les plus riches deviennent de plus en plus riches, et les plus pauvres de plus en plus pauvres, avec une disparition progressive des classes moyennes.
Le milieu de la production musicale connaît le même sort.Nous devons prendre ce constat comme une opportunité de réfléchir à de nouveaux liens entre acheteurs et producteurs de musique, sur la
base de valeurs partagées. C'est ce que le système A.M.A.P.P. tente de faire..."
les références :
Le groupe La Roulette rustre lance la prévente de son prochain album le premier morceau vendu en AMAPP : "Nantes", une reprise du groupe Beirut.
Pensé comme un laboratoire de création poétique urbaine, Rue de l’Hagard revisite la culture hip
hop au sens large avec une touche bien frenchy comme si JAVA rencontrait les Beasty Boys…
La naissance du groupe
La formation naît en 2006 autour d’Eddy Maaroufi (voix), David Boutherre (basse),
Samuel Guibout (batterie) et Achod Papasian (guitare). Tous sont des anciens du lycée Michelet à Vanves. Rejoints par Emmanuel Trouvé (claviers) en 2007, ils imaginent ensemble un lieu de création poétique
et musicale : La Rue de l'Hagard. Le groupe explore depuis un Hip Hop conscient et moderne.
Hip-hop et poésie urbaine
Sombres et épiques, les textes d'Hédy l'Piaf dérangent, dérogent
aux règles du genre, dans un mélange unique d'élégance et de radicalité. Basse, batterie, guitares et claviers distillent un groove organique et puissant, revisitant les codes du Hip Hop.
Chaque morceau, chaque texte, apparaît comme un nouveau laboratoire où se conjuguent les influences de chacun. Du rock psychédélique au jazz new-yorkais en passant par le funk seventies et le rap
français, RLH en trio (basse/batterie/voix) redéfinit les bases de sa poésie urbaine.
À partir
de 2007, Rue de l'Hagard se produit régulièrement dans les bars et salles d'Île-de-France (Réservoir, Gambetta, Festival Solidarité Michelet…) et enregistre en décembre 2008 son premier trois
titres au studio MidiLive à Villetaneuse. Le 16 mars 2009, le groupe confirme ses qualités sur scène
lors d'une première partie explosive de
Mademoiselle K, à l'Alhambra... Après avoir tourné
en première partie dans plusieurs salles, le groupe est aujourd’hui dissous.Ses membres sont tous engagés aujourd'hui dans des projets individuels qui tournent autour d'une expression artistique
engagée.
Deux adaptations de la guerre des boutons viennent de sortir en salle à seulement deux semaines d'intervalle. Inspiré du roman de Louis Pergaud publié en 1912, il rappelle à nos mémoire
l'adaptation d'Yves Robert en 1962.
La Guerre des Boutons selon Christophe Barratier et Yann Samuell 20minutes.fr
Sommaire
La guerre des boutons de yann samuel
La nouvelle guerre des boutons de Christophe Baratier
Adapté du roman français éponyme de Louis Pergaud, c'est une comédie qui traite des thèmes de l'indépendance, de la solidarité, de l'enfance et du passage à l'âge adulte.
L'adaptation de Yann Samuell raconte les aventures d'enfants de 7 à 13 ans,
habitant deux villages rivaux.
Pourtant, La Guerre des Boutons n'est pas seulement une histoire de bambins se bagarrant pour l'honneur. Yann Samuell, qui a déjà réalisé par le passé trois films sur l'enfance (L'Age de raison, Jeux d'enfants, The great ghost rescue) a réussi à ne pas se laisser enfermer dans la thématique de l'insouciance
enfantine qui offre au film son intrigue principale. Au delà des bisbilles entre les deux bandes ennemies, on fait connaissance avec une communauté de villageois haute en couleurs, en caractère
et dont les responsabilités sont à l'image de la société du début des années 60. Le rôle principal du long-métrage est incarné par William, dit Lebrac, chef touchant de la bande de Longeverne.
Celui-ci mène les hostilités contre la bande de Velrans et joue à la fois le rôle du grand frère et celui du père puisqu'il doit gérer ses devoirs et les travaux agricoles qu'il exerce bien
malgré lui, suite à l'absence de son père. Les instituteurs de chaque ville (Eric
Elmosnino et Alain Chabat) campent les meilleurs ennemis de La Guerre des Boutons.
Leurs chamailleries nous font d'emblée penser qu'ils sont faits pour ne pas s'entendre...mais tout au long du film on se demande en fait ce qui les différencie réellement... On retiendra aussi le
rôle de Fred Testot dans le rôle du Père Simon, personnage rempli de bonne foi, et dont la naïveté nous ferait presque oublier les maladresses. Enfin, les deux personnages féminins s'avèrent
plutôt attendrissants, à l'image de Lanterne (interprétée par Salomé Lemire), la fille de la bande, qui va devoir se faire sa place dans leur petit monde. Enfin, la mère
de Lebrac (Mathilde Seigner), femme courage, éleve seule ses trois enfants.
Une peinture de l'époque qui se garde à chaque instant de tomber dans le larmoyant, pour privilégier l'émotion sincère.
La Nouvelle guerre des boutons de Christophe Barratier
Beaucoup plus médiatique, Christophe Barratier est notamment le réalisateur de l’immense succès Les Choristes. Adepte des films nostalgiques, avant son adaptation de Pergaud, il a aussi
réalisé en 2008, déjà avec Kad Merad, Faubourg 36.
Les acteurs
Le casting de Yann Samuell est pour le moins hétéroclite: l’acteur de Gainsbourg vie héroïque, Eric Elmosnino, côtoie Alain Chabat, Fred Testot (Fred sans Omar) et Mathilde Seigner.
Casting très populaire pour La Nouvelle Guerre des Boutons, et qui ressemble parfaitement à Barratier, avec des acteurs plus «bankables» de ce côté: l’auteur des Petits Mouchoirs,
Guillaume Canet, Kad Merad (Gérard 2010 de «l'acteur que c'est pas qu'on l'aime pas, mais on en a un peu marre de voir sa gueule partout»), l’inévitable Gérard Jugnot et Laetitia Casta.
Le budget
Ouch. 3 millions d’écart, en faveur de Christophe Barratier.
La Guerre des boutons aura coûté 13 millions; La Nouvelle Guerre des boutons 16 millions...
Le timing
Dès 2010, Didier Lupfer (producteur qui faisait partie du projet de Yann Samuell mais qui a depuis quitté le projet) avait rencontré la veuve d'Yves Robert, le réalisateur du film de 1962 –et
surtout inventeur de la réplique «Si j'avais su, j'aurais pas venu». La rencontre ne donne rien, mais Yann Samuell commence l’écriture cet été-là. Ce n’est qu’à l’automne, en revanche, que
Christophe Barratier s’attèle à l’écriture.
Même si le roman La Guerre des boutons, déjà porté à l'écran par
Jacques Daroy et Eugène Deslaw sous le titre La Guerre des gosses le 27 octobre 19363, avait connu un certain succès4, Yves Robert étant toujours amoureux de ce roman veut absolument le traiter avec la plus grande liberté possible envers l'auteur
Louis Pergaud en aérant le texte5 et signe alors en 1961
l’adaptation. Avec François Boyer, le réalisateur actualise l’histoire, alors que, dans l'œuvre littéraire,
elle se déroule en 1912.
« Je crois que toute adaptation littéraire doit se libérer le plus possible de la lettre. Le roman est d'ailleurs différent du film. Dans celui-ci, nous avons établi une construction
dramatique absente dans le livre. »
Le réalisateur présente son projet aux producteurs qui demeurent embarrassés devant son synopsis parce qu'il ne contient aucune vedette. Alors, avec sa femme Danièle Delorme qui sera productrice de ce film, il fonde en 1960 une maison
de production La Guéville du nom d'une petite rivière la Guéville prenant sa source dans le parc du château de Rambouillet, à Saint-Hilarion où vit le couple.
Pour l'écriture du scénario, Yves Robert n'hésite pas à s'inspirer de son enfance à Pouancé et des rapports conflictuels
que lui et ses camarades de l'école privée entretenaient alors avec les enfants de l'école communale6,7.
Casting
Pour trouver les jeunes comédiens amateurs, le réalisateur photographie alors près d'un millier d'enfants d'une douzaine d'années
dans de différentes colonies de vacances et en prend une centaine5, particulièrement les
Saint-Hilarionais et les Gazeranais8.
Parmi eux se trouvent les deux enfants du célèbre photographe et peintreJacques-Henri Lartigue, François et le
petit Martin n'ayant que quatre ans à cette époque.
Tournage
Tourné dans quatre lieux différents9 dans la sablière
d'Auffargis et au Collège Adolphe-Chérioux de la rue Julian Grimau à Vitry-sur-Seine ainsi que les scènes au village d'Armenonville-les-Gâtineaux et de Bailleau-Armenonville, Yves Robert profite également des abords de sa propriété Moulin Neuf8 à Saint-Hilarion, dans le village d'Orphin.
Post-production
Les distributeurs français refusent de distribuer le film. N'en trouvant pas d'autre en France, le réalisateur se tourne vers les
américains : c'est la Warner qui accepte de le financer et s'en charge alors, ce qui permettra de remporter un succès à travers le monde.
En 1962, Le film remporte le Prix Jean-Vigo et estlauréat de la Victoire du
Cinéma Français
La guerre des boutons: le Roman
La Guerre des boutons, roman de ma douzième année (titre complet) est un roman français écrit
par Louis Pergaud et publié en 1912. Il décrit la "guerre" que se livrent les bandes d'enfants de deux villages rivaux, Longeverne et Velrans, dans la campagne
française de la fin du xixe siècle. Le titre vient
du butin de cette guerre, constitué en majorité par les boutons dont les vaincus sont dépouillés par les vainqueurs. Le récit, pour la plus grande partie, raconte l'histoire du point de vue des
enfants de Longeverne.
Résumé
Comme à chaque automne et chaque hiver, les enfants de Longeverne, Lebrac et son armée, et ceux de Velrans, la troupe de l'Aztec des Gués, se livrent une guerre sans merci, à coups de bâtons, de
cailloux et surtout de coups de pieds et de poings.
L’humiliation est certaine pour les malheureux qui tombent aux mains de l’ennemi : ils sont en fait dépouillés de leurs boutons, agrafes, lacets, etc., afin de les obliger à rentrer
dépenaillés chez eux et de risquer une engueulade parentale, qui se termine généralement par une correction.
Au fil des défaites et des revanches, des différentes idées de Lebrac pour éviter les désagréments de la défaite, les tactiques pour emporter la victoire, des scènes cocasses se succèdent. L'on
voit notamment les enfants faire la guerre nus, pour éviter d'abimer leurs vêtements, puis se faire recoudre par les filles du village, sans oublier de jouer des tours pendables à leurs ennemis
en dehors des batailles...
Les garçons de Longeverne
Lebrac (ou Le Braque) : c'est le chef de l'armée de Longeverne, il est têtu comme une mule et malin comme un singe. Il est amoureux de la sœur de Tintin, Marie. Il est très fort et très
génereux et son cri est A cul les Verlans.
Camus : c'est le lieutenant principal de Lebrac, un agile tireur à la fronde à lastique et un fin grimpeur, d'où son surnom : les bouvreuils s'appellent dans la région des "camus" et il n'a pas son pareil pour les dénicher dans les hauteurs. Il est amoureux d'Octavie, qui lui
rend apparemment son affection.
La Crique : c'est l'intellectuel de la joyeuse bande, dont le cerveau fourmille d'idées au moins autant que Lebrac. Il essaye de sauver à plusieurs reprises des soldats de la colle en
classe. Il connaît par cœur l'histoire de la guerre entre Longeverne et Velrans
Tintin : frère de Marie, qui est amoureuse de Lebrac, il devient "trésorier" de la bande
de Longeverne, gardant sur lui le butin de guerre et en avoir tous les malheurs.
les Gibus : Grangibus, l'aîné, est un des "grands" de la bande ; Tigibus, son frère cadet, le suit presque partout. Ils habitent tous deux hors du village.
Boulot : il habite en dehors du village, comme les Gibus.
Bacaillé : bancal, amoureux d'Octavie, et donc jaloux de Camus, il trahit la bande en révélant au Velrans où se trouve la cabane et en racontant tout de la guerre aux parents des
Longevernes.
Il sont 45 soldats dans l'armée de Longeverne.
Tous, excepté Tigibus, font partie de la "grande classe" de l'école communale.
Les garçons de Velrans
'Aztec des Gués : chef de l'armée de Velrans, surnommé ainsi à cause de sa petite taille. Il a gouté à l'humiliant déculotage tout comme son rival Lebrac.
Son cri est La Murie vous crève!
Tord gueule dit Touegueule : premier lieutenant de l'Aztec, il est l'adversaire attitré de Camus. Il s'est fait piéger par celui-ci avec la branche coupé.
Migue La Lune : un des soldats de Velrans, plutôt peureux, et ayant un tic à l'œil. Il est très dégoutant. C'est lui qui
attrape Lebrac quand il essaie de s'enfuir du déculotage. C'est aussi lui qui est le premier et l'un des derniers Verlans à être traité au poteau d'éxecution dans le livre.
Tatti : le plus costaud de la bande et le plus bête aussi. Il réussit pourtant à capturer Tintin grâce à un stratagème. C'est le seul Velrans à n'avoir jamais était au poteau
d'éxecution.
Banail
Il sont 39 soldats dans l'armée de Velrans.
Citations
« Chicard, chouette, merde c'est épatant », un dialogue entre Lebrac et ses guerriers vers la page 60.
« C'est salement bien ! » admire Camus à propos du sac au trésor de la Marie Tintin.
« Je peux marcher comme ça moi ! J'ai pas la trouille moi ! C'est bon la goutte !»
Les principales éditions
Sans cesse réédité, le roman a notamment inspiré l'illustrateur Joseph Hémard qui a donné visage au petit
monde de la bande à Lebrac pour l'éditeur Mornay en 1927.
Depuis le 23 septembre et jusqu'au 16 janvier 2012, le Musée Jacquemart-André à Paris présente l'exposition Fra Angélico, figure majeure du Quattrencento, et les peintres de
la lumière. L'exposition propose 25 oeuvres majeures de Fra Angelico et 25 panneaux réalisés par les peintres prestigieux qui l'ont cotoyé : Lorenzo Monaco, Masolino, Paolo Uccello, Filippo
Lippiou Zanobi Strozzi. Le Musée Jacquemart-André est le premier musée français à rendre hommage cet artiste exceptionnel.
Le musée Jacquemart-André organise du 23 septembre 2011 au 16 janvier 2012 une exposition exceptionnelle consacrée à l’un des artistes majeur de la Renaissance florentine : Fra Angelico (vers 1400 - 1455). Il a pleinement participé à la révolution artistique et culturelle que connaît
Florence au début du XVe siècle. Il a ainsi été l’initiateur d’un courant artistique que les spécialistes ont appelé les « peintres de la lumière ».
L'Annonciation
Fra Angélico, peintre à fresques et enlumineur de talent
Fra angelico fut l’un des maitres les plus suivis du Quattrocento, initiateur d’un courant artistique que les spécialistes ont appelé les peintres de la lumière, il reste un peintre emblématique
de ce siècle en pleine effervescence artistique. Peintre à fresques et enlumineur de talent, Fra Angelico a également executé de magnifiques retables que le musée présente en une superbe
selection provenant des plus grands musées italiens.
Héritier du Gothique
Ses personnages ont la luminosité de ceux dont l’âme n’a recherché que le beau, même lorsqu’il peint le martyre des saints sous la torture des bourreaux, tranparaît la vibration d’une lumière
interieure qui habite ses personnages. Il témoigne de la force de sa foi dans ce quattrocento tourmenté par les guerres , la famine. Il déroule sur ses toiles le ciel qu’il a en
lui. Héritier du gothique, Fra Angelico partage avec d’autres peintres la révolution picturale de la perspective. Si ses tableaux paraissent au premier regard, très simple tant le style est
épuré, ils dévoilent à l’analyse une recherche perspective très élaborée.
Les autres peintres de la Lumière
Autour de lui, seront évoqués les peintres illustres qui ont eu une influence significative sur son art, comme son maître Lorenzo Monaco (vers 1370-1424), Masolino (1383-vers 1440) et Paolo Uccello (1397-1475), ainsi que les artistes
qu’il a inspiré à son tour, tels que Filippo Lippi (1406-1469) ou Zanobi Strozzi (1412-1468).
Une exposition en partenariat avec les grands musées italiens
L’exposition « Fra Angelico et les Maîtres de la lumière » est réalisée en partenariat avec les grands musées italiens – dont la Galerie des Offices de Florence – et des collections de renommée
internationale. L’exposition a été conçue par Giovanna Damiani, Surintendante du pôle muséal de Venise avec Nicolas Sainte Fare Garnot, Conservateur du Musée Jacquemart-André. Elle bénéficie du
soutien de Cristina Acidini Luchinat, Surintendante du pôle muséal de Florence, d’Antonio Paolucci, Directeur des musées du Vatican et de Magnolia Scudieri, Directrice du Musée San Marco de
Florence.
158 Boulevard Haussmann
75008 Paris Tel 01 45 62 11 59
Billeterie en ligne
Le Musée est ouvert tous les jours de 10h à 18h. Nocturne les lundis et samedis jusqu’à 21h30 (pas de nocturne les 24 et 31 décembre). Le Café Jacquemart-André est ouvert du lundi au vendredi de 11h45 à 17h30 et de 11h à 17h30 les samedis et dimanches pour le brunch (jusqu'à 15h). Nocturne les lundis et samedi
jusqu'à 19h (dernière admission 18h30). La librairie-boutique culturelle est ouverte aux horaires du Musée, y compris le dimanche.
Horaires et tarifs
Individuels
Plein tarif : 10 €
Tarif réduit : 8,5 € (étudiants, enfants de 7 à 17 ans, demandeurs d'emploi)
Gratuit pour les moins de 7 ans, les journalistes, les Membres et le personnel de l’Institut de France.
Audioguide exposition : 3 €
Audioguide collections permanentes : gratuit
Combien de fois avez-vous voulu réaliser une quiche lorraine et découvert les multiples recettes ? Pas évident de répondre. C'est parce qu'il doit exister autant de
recette que de sites spécialisés en cuisine ! Mymai-cuisine.com vous propose de re découvrir cette recette si longtemps détournée.
Il y a en a qui mette du fromage râpé dans la quiche lorraine et d'autres non. Au moins nous sommes tous d'accord pour dire qu'il y a du lard et de la crème, ces ingrédients si bons et
qui donnent tout le goût à notre quiche. La recette la plus classique et qui a fait l'unanimité de tous est ici et elle vient de Ginette Mathiot. Elle, c'est la célèbre gastronome française qui a écrit le livre Je sais cuisiner
et qui s'est vendu à plus de 5 millions d'exmplaires. Autant dire que c'est potentiellement 5 millions de personnes qui ont pu tester sa recette.
Pour réussir une quiche lorraine
Il vous faut avant tout, une bonne pâte brisée. Ensuite, choisissez des ingrédients de qualité.
La parution de "Kamerun !" aux éditions de La Découverte révèle que la France a mené une guerre coloniale cachée au Cameroun entre 1948 et 1971 contre les nationalistes.
Une guerre cachée que les deux pays tentent de cacher et qui a été déconstruite par un travail de recherche conjoint de journalistes français - Thomas Delthombe, Manuel Domergue - et de
l'historien camerounais Jacob Tatsitsa.
Une guerre aux origines de la Françafrique
Le Cameroun est le premier pays d'Afrique sub-saharienne à se rebeller contre le joug français. En 1945, le pays a payé un lourd tribu pour la libération de la lointaine métropole : raffle pour
incorporer les hommes dans les Forces Françaises Libres, travail forcé pour l'effort de guerre.
A la libération, la victoire contre l'oppresseur allemand donne des espoirs aux nationalistes camerounais qui se fédèrent autour de l'UPC, l'Union des Populations du Cameroun. L'UPC par la voie de son leader charismatique, Ruben Um Nyobè , tente la voie diplomatique de l'ONU pour faire reconnaître l'indépendance. Paris ne peut se passer des richesses
de ses colonies pour la reconstruction du pays. Les actions pacifiques du parti indépendantiste sont sabotées.
Face à la l'obstination des nationalistes, Paris engage une guerre sans merci contre l'UPC dès 1948 : une guerre qui va durer jusqu'en 1971 et l'écrasement total du
mouvement.
Un travail minutieux d'historien
Les auteurs de Kamerun ! ont travaillé sur des archives officielles françaises et Camerounaises pour mettre à jour une guerre coloniale cachée qui servira de laboratoire pour
maîtriser les décolonisations à venir... Un travail
minutieux qui permet de mieux saisir les bases de la Françafrique, un système assurant le contrôle des richesses africaines via des dictatures aux ordres de Paris.
- Thomas Delthombe, Manuel Domergue et Jacob Tatsitsa, Kamerun ! Une guerre cachée aux origines de la Françafrique (1948-1971), éditions La Découverte, 2011.
En savoir plus :
- Le site Kamerun ! pour approfondir le livre avec des documents rassemblés suite à la publication du livre
La firme de luxe de Nissan frappe fort au Salon automobile genevois avec Infiniti essence, ce prototype remplit en effet le rôle de test grandeur nature, l'entreprise attend
également les réactions du public. Tout l'esprit de la jeune marque nippone transpire dans ce dernier concept car d'Infiniti essence à la carrosserie athlétique que vous pouvez découvrir
sur cette vidéo :
Un prototype qui puise son originalité dans la culture nippone
Ce coupé de grand tourisme biplace, réalisé sous la férule de Takashi Nakajima, puise son inspiration dans les traditions japonaises.
Son profil en forme de vague est marqué par un grand équilibre des volumes. La ligne de surface élancée évoque le dynamisme d'un
peigne de geisha, et le motif de l'entrée d'air latérale s'inspire des kamzashis, des épingles à cheveux très décoratives soutenant les chignons des Japonaises.
Les coutures différentes du dossier des sièges renvoient aux règles codifiant le port du kimono. Le dépouillement de l'instrumentation, le mariage du cuir, de la suédine et du bois peint à la
main façon laque japonaise évoquent aussi une certaine idée du luxe si présente dans les années 1920 en Europe.
Un rappel des Années Folles
Le grand tourisme se manifestepar son set de trois bagages développé en collaboration avec Louis Vuitton. Un plateau mobile extrait du coffre arrière les bagages réalisés sur mesure épouse
au millimètre l'es pace de chargement, ces valises ont été conçues dans l'esprit des malles de voitures confectionnées à la demande dans les années 1920,
Caractéristiques techniques
Elle associe un V6 3,7 litres à double turbo et injection directe d'essence de 440 ch à un moteur électrique de 160 ch installé dans son prolongement, juste devant la boîte automatique à 7
rapports. La puissance combinée ressort à 600 ch pour une consommation normalisée de 8 l/100 km.